EN QUELQUES MOTS

Ce spectacle est conçu pour la rue, avec une installation scénographique importante, tout public, pour cinq comédiens au plateau, et une jauge de 1000 personnes.

Cette création rompt avec la dimension principalement acrobatique et les thématiques de couple abordées par la compagnie jusqu’ici. Il s’agit dans ce spectacle, de mobiliser le mythe du Roi Midas, métaphore de la société technicienne, en l’opposant aux « Robinsonnades », style littéraire fécond, ode à l’enfance et à la frugalité comportant en creux une critique de la production industrielle. Il ne s’agit pas tant de dénoncer la catastrophe écologique en cours, que les fractures anthropologiques que la Technique génère.

Cinq artistes évolueront donc sur un « tas », une « déchetterie », et se serviront exclusivement des matériaux qui le composent (bois, ferraille, plastique, électro-ménager, épave de voiture, …) pour créer leurs supports, de jeux, de vie, leurs armes, œuvres d’art, instruments de musique, …

Le spectacle est une fresque, succession de tableaux inspirés de la vie humaine, impondérables sociologiques: amour, haine, guerre, trahison, fête, pouvoir, jeux, mort, bacchanales… Péplum de dépotoir, farce insolente, déclaration de vie, tentative d’arracher aux scories du présent les pépites du possible.

Les artistes sont acrobates, musiciens, percussionnistes, comédiens, chanteurs, constructeurs, danseurs. Ces techniques artistiques simples, « premières », élémentaires, sont mobilisées pour ces raisons : un contre-pied à la création de valeur, une affirmation de la valeur de la création.


Ce spectacle multi-disciplinaire est l’occasion d’une recherche poussée au niveau sonore et instrumental, avec création d’instruments, mise en son corporelle, bruitisme.

Le propos est une réflexion politique et ontologique, une plongée dialectique au cœur d’articulations conceptuelles sur la valeur (échange/usage), homo faber/homo ludens, puissance/pouvoir (potentia/potestas), métier/travail, pauvreté/misère. Autant de problématiques actuelles dont la ré-interrogation est cruciale. L’approche reste ludique, créative et fantaisiste.

La mise en scène est confiée à Christophe Lafargue dit «Garniouze» membre fondateur de la Cie Okupa Mobil et Garniouze inc. Il a notamment travaillé avec Carnage Productions, Phare Ponleu Selpak, Sacékripa, …


Nous sommes à la recherche de co-productions, accueils en résidence pour l’hiver 2016 et de pré-achats pour la saison 2017.

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